Mercredi 31 août 2011 3 31 /08 /Août /2011 17:28

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La pudeur se refuse au lyrisme pour traiter de la grandeur de l’homme.

Les angoisses successives que les civilisations ont connues aux charnières

de l’évolution ont de tout temps fait trembler les humains. 

Marc Vincent PEALAT

 

Il est toujours difficile d’appréhender une Ere nouvelle où chaque tabou perd son trône, où les formules consacrées apparaissent désuètes et inefficaces face aux remous puissants.  

D’aucun parlait du mal philosophique, du triomphe de la matérialité sur la raison.

 

D’autres attendaient des révélations de la sagesse. Mais les millénaires défilent à l’infini sans avoir jusque là porté le fruit de leur espoir.

 

L’homme coiffé de son bonnet de grand sorcier semble commander aux grandes lois physiques & nucléaires et paraît se rendre maître d’une destinée brillante.

 

Cependant autour de lui l’horizon s’assombrit.

 

Pourtant, des 4 coins de la planète, surgissent des signaux d’inquiétude, des clignotants « danger » s’allument.

 

Les océans se transforment entraînant la disparition d’espèces de plus en plus menacées.

 

Les glaciers reculent, victimes du réchauffement climatique.

 

Les abeilles meurent, avec des conséquences redoutables pour la pollinisation.

 

En face de ces tragiques résultats, les capitaines d’industries et de pouvoir gouvernent  à vue, clamant à tous vents des records.

 

Heureusement, certains êtres éveillés crient à la folie de cette terrifiante évolution, s’élevant pour proclamer la nécessité d’une autre approche que ce suicide collectif.

 

Ils prônent, sous le nom d’écologie, d’autres façons d’agir pour protéger la Nature de ses prodigues bienfaits.

 

Leur rôle de précurseurs renommés est déjà source d’amélioration du vivant.

 

Leur action laisse entrevoir une indispensable prise de conscience, animant des milliers, et peut être dans le temps des millions d’êtres humains, désirant conserver à notre Terre ses fabuleuses richesses et aux hommes de bonne volonté le plaisir de mieux vivre dans une féconde harmonie.

Par Gaetanne42 - Publié dans : Vivre Autrement ? - Communauté : écologie nature et histoire
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Mardi 23 août 2011 2 23 /08 /Août /2011 17:43

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- La France, ton sourire fout le camp !

 

Français, mon frère, toi qui détins longtemps aux yeux du monde, comme un souriant monopole de l’esprit, n’est-tu pas en train de t’abandonner à la morosité planétaire ?

 

L’époque étant ce qu’elle est … et la France n’étant plus ce qu’elle fut, les raisons de sourire se font rares. Ne craignons pas de le dire tout net : Français, tu fais la gueule !

 

Notre pays aux aimables contours n’est plus aujourd’hui qu’un Hexagone tristement géométrique. Quant à la langue harmonieuse qu’on y parlait, elle est en train de céder la place à un sabir international, branché sur le computer et indexé sur le dollar.

 

Le sourire n’aurait-il plus cours chez nous ou bien le considèrerait-on comme la manifestation d’une joie de qualité inférieure  -  un sous-rire en quelque sorte ? Ce serait dommage, car rien n’est plus subtil que ce courant complice, tout de nuance, qui s’établit entre 2 êtres, éclairant les visages et faisant pétiller les regards. Pourtant les occasions de sourire  -  et de sourire français !  -  ne manquent pas.

Pour peu que nous laissions de temps en temps nos ennuis au vestiaire, pour peu que nous décidions d’oublier en bloc les tracasseries, les déceptions, la météo, les élections, les transports en commun, le fisc, le patron, les ayatollahs ou les colonels en particulier et les casse-pieds en général, nous nous apercevrions que les thèmes aimables ou divertissants peuvent se trouver partout.

 

« Si tu n’as rien d’autre à offrir, dit le proverbe chinois, alors offre ton sourire. »

Par Gaetanne42 - Publié dans : Le Bien-Etre Intérieur. - Communauté : tout LYON - et ses environs
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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 10:20

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                                                 Manger BIO : plus qu’une exhortation,

                                       c’est d’abord une invitation à la prise de conscience !

 

                 La Bio n’est pas une secte ni une manie d’excentriques sophistiqués ou de marginaux quelque peu dérangés. Elle s’inscrit dans la normalité, elle est la normalité. Mais en raison de son caractère novateur voire même « réactionnaire », au bon sens du terme, par opposition à une interprétation faussée du progrès et à sa dérive dangereuse, elle peut paraître, en effet, décalée dans un monde conventionnel ou la plupart de nos contemporains s’agitent en tous sens sans savoir où ils vont. Elle doit donc s’imposer, s’armer moralement, établir certaines règles, respecter des principes qui sont sa raison d’être. Ce qui d’ailleurs est déjà fait en grande partie. Au consommateur de les accepter ou de les refuser.

 

CHOISIR L’ENERGIE DE LA VIE. Le dilemme est clair : d’un côté exister, de l’autre renoncer. Il faut refuser la mort, refuser de se laisser aller au renoncement par fatalisme ou soumission. La bio, par définition, est le combat pour la vie ; elle est aussi le combat pour la mort. Elle engage chacun de nous à ne pas se laisser dominer par des forces incontrôlables échappant à notre volonté et à la raison humaine, des forces qui seraient de nature à nous entraîner là où, de toute la volonté qui anime notre désir de vivre, nous n’avons pas choisi d’aller.

 

Certains resteront sceptiques devant la Bio, d’autres diront qu’ils n’y croient pas ou ironiseront. La Bio ne se pose pas en terme de croyance, elle s’impose de fait. C’est la Nature qui dicte ses conditions, non l’homme. Elle formule des exigences et dans ses arrêts, la volonté de celui-ci ne pèse pas lourd : elle n’a que faire des esprits forts.

 

Il ne s’agit pas non de dire qu’on aime ou qu’on n’aime pas la Nature, il s’agit de la respecter. Au lieu de la bouleverser, de l’exploiter jusqu’à usure, sachons au contraire en tirer le meilleur parti, afin que son aménagement soit reçu comme un hommage, non comme un outrage. Cela ne contredit en rien un certain progrès matériel indispensable, même souhaitable. Cela contredit par la folie productiviste de notre société. Ne perdons pas de vue ceci : chaque fois qu’une molécule est bousculée, le dérangement se répercute jusqu’aux confins de l’Univers ; ou comme dit joliment le poète : cueillir une fleur fait trembler les étoiles…

 

Par Gaetanne42 - Publié dans : La Santé par les Aliments - Communauté : nature et bien être
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 09:23

 

    dessin-illusion-oiseaux.jpg   Ceux qui se livrent aux accès de toux avec une espèce de fureur espèrent bien qu’ils vont se soulager d’un petit chatouillement dans la gorge ; par cette belle méthode ils s’irritent la gorge, ils s’essoufflent, ils s’exténuent. aussi dans les hôpitaux et autres maisons de santé, on apprend aux malades à ne point tousser ; ce qui se fait d’abord en se retenant de tousser autant qu’on peut ; mieux encore en avalant sa salive juste au moment où l’on va tousser ; car l’un de ces mouvements exclut l’autre ; et enfin en ne se laissant point indisposer courroucer par ce petit chatouillement, qui se calme de lui-même dès que l’on arrive à le mépriser.



Pareillement, il y a des malades qui se grattent et qui se donnent ainsi une espèce de plaisir trouble, mêlé de douleur, qu’ils payent ensuite par des douleurs plus cuisantes. De même que ceux qui toussent de tout leur cœur, ils arrivent à une espèce de fureur contre eux-mêmes.



C’est une méthode de Gribouille…

  

L’insomnie offre des drames du même genre où l’on souffre du mal que l’on se fait à soi-même. Car rien n’empêche que l’on reste quelques temps sans dormir ; et l’on n’est pas si mal dans un lit. Mais la tête travaille ; on se dit que l’on veut dormir ; on s’applique à dormir ; on y met toute son attention, et si bien, que l’on reste éveillé par cette volonté et par cette attention même. Ou bien encore on s’irrite ; on compte les heures ; on juge absurde de ne pas mieux employer le temps précieux du repos ; en même temps on saute et on se retourne comme une carpe sur l’herbe.

  

Méthode de Gribouille…

  

Ou bien encore, et aussi bien le jour que la nuit, si l’on à quelque sujet d’être mécontent, on y revient dès qu’on le peut ; on reprend sa propre histoire comme un roman bien noir que l’on a laissé ouvert sur sa table. On se replonge ainsi dans son chagrin ; on s’en régale ; on revient sur ce que l’on craint d’en oublier ; on passe en revue tous les maux possibles que l’on peut prévoir. On gratte son mal enfin.

 

Méthode de Gribouille…

 

Un amoureux que sa belle a renvoyé ne voudrait pas penser à autre chose ; mais il reprend les bonheurs passés et les perfections de l’infidèle, et ses perfidies, et ses injustices. Il se fouette lui-même de tout son cœur. Il devrait, s’il ne peut penser à quelque autre chose, considérer son malheur autrement ; se dire que c’est une petite sotte qui n’est déjà plus de première fraîcheur ; imaginer la vie qu’il aurait eue avec cette femme devenue vieille ; peser scrupuleusement les joies passées ; faire la part de son propre enthousiasme ; faire revivre ces minutes discordantes sur lesquelles on passe quand on est heureux, mais qui, dans la tristesse, servent alors de consolation.



Finalement arrêter son attention sur quelque trait physique, œil, nez, bouche, main, pied, son de voix qui ne plaît pas ; il y en a toujours ; j’avoue que c’est là un remède héroïque.

Il est plus aisé de se jeter dans un travail compliqué ou dans une action difficile.

 

Mais de toute façon, il faut s’appliquer à se consoler, au lieu de se jeter au malheur comme au gouffre. Et ceux qui s’y appliqueront de bonne foi seront bien plus vite consolés qu’ils ne pensent !

Par Gaetanne42 - Publié dans : Le bonheur dépend des petites choses... - Communauté : nature et bien être
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 15:33

 

  4674460524_e223d6b78a.jpg   Calmer la faim n’a jamais été (et ne sera jamais) le seul rôle de la nourriture. Nous mangeons, non seulement du fait des manifestions de notre estomac, mais aussi pour assouvir notre appétit et répondre à nos émotions.

 

Dès le 1er instant où un parent donne un biscuit ou un bonbon à un enfant pour leconsoler ou le calmer, la nourriture cesse de concerner uniquement le corps : elle prend une dimension affective. Dès le plus jeune âge, la nourriture est festive ou réconfortante ; elle sert de remède contre l’ennui ou la déprime ; elle réconforte lors des moments de détresse. Il n’y a rien d’anormal à cela, bien au contraire. Il est évident qu’on ne se refuse pas une part de gâteau d’anniversaire, qu’on se récompense avec quelques biscuits ou une peu de chocolat après un travail difficile, ou qu’on aime bien boire un verre devin ou de bière au cours d’une soirée.

 

Le problème survient lorsque les habitudes alimentaires induites par les émotions prennent le pas sur une alimentation saine et équilibrée. Une surcharge pondérale incontrôlée peut s’ensuivre.

 

La plupart des experts en nutrition reconnaissent maintenant qu’il ne suffit en général pas, pour résoudre les problèmes de poids, d’imposer des régimes à 1 500 calories par jour ou quelques séries d’exercices physiques. Nombre d’entre eux ajoutent désormais à leur arsenal des techniques de modification du comportement pour aider à la perte et au maintien du poids.

 

Déceler les comportements alimentaires liés aux émotions est donc la 1ère étape sur le chemin du mieux-être. Les questions & suggestions suivantes vous aideront peut-être à trouver les solutions pour maîtriser une prise de poids liée à un dérèglement émotionnel.

 

Vous arrive-t-il de manger lorsque vous n’avez pas faim ?

  

Conservez un journal de votre alimentation pour répertorier clairement ce que vous mangez, en quelles quantités et à quels moments, ainsi que la situation ou l’émotion particulière qui a provoqué ce comportement. Si vous en connaissez les raisons, vous serez mieux à même d’y faire face. Si vous êtes en colère contre quelques chose, essayez de comprendre pourquoi et résoudre le problème. Si vous êtes triste, asseyez-vous et écrivez-en la raison. Essayez ensuite de trouver des moyens pour vous réconforter sans avoir recours à la nourriture.

 

Ressentez-vous des envies incontrôlables de certains aliments ?

 

La prochaine fois que vous arrive, prenez-en conscience et sachez que, si vous parvenez à la surmonter, elle finira par passer. Préparez une liste de divertissements, de loisirs ou d’activités dans lesquels vous pourrez vous plonger pour détourner votre attention et laisser passer l’envie : téléphoner à un ami, se promener, prendre un bain, lire un livre, se préparer une boisson chaude.

 

Vous arrive-t-il de manger parce que vous êtes déprimé et que vous pensez ne jamais pouvoir ressembler à l’image "idéale" véhiculée par les médias ?

 

Changez vos objectifs : commencez à manger de façon équilibrée et faites régulièrement de l’exercice physique, non pas pour ressembler à un top model mais pour être en meilleure forme et vous sentir bien dans votre peau.

 

Bien souvent, pour une perte de poids durable, les directives claires & efficaces sur la nutrition assorties de conseils pratiques sur l’activité physique ne représentent que la moitié de la solution. En comprenant les raisons de votre alimentation excessive, en les combattant et en changeant votre mode de vie, vous améliorez vos chances de perdre du poids.

 

Aliments & humeur.

 

Lorsque nous dégustons des mets qui nous plaisent, nous sommes de bonne humeur. Pourtant, il arrive que certains culpabilisent. Comment réduire ce sentiment négatif et au contraire tirer profit de l’euphorie qu’entraîne un bon repas ?

 

Le plaisir comme principe.

 

Manger est l’un des plaisirs de la vie et, dans la mesure du possible, nous consommons des mets que nous aimons, évitant bien naturellement les autres.

On a démontré que des plats qui ouvrent notre appétit stimulent la production de B-endorphines, bien connues pour leur influence euphorisante.

Cependant, l’attirance vers un mets ne dépend pas seulement de ses propriétés sensorielles. La faim, la réminiscence d’expériences antérieures mais aussi le contexte social dans lequel il est consommé peuvent avoir une grande influence.

En d’autres termes, de bons plats au bon moment avec de bons convives sont une excellente alchimie pour entraîner le bien-être.

 

Appétence & compulsion.

 

Le besoin impérieux de manger des aliments particuliers, est un phénomène très courant. En fonction des populations étudiées, entre 60 % et 90 % des personnes interrogées reconnaissent avoir des compulsions à cet égard. Chez les hommes, ce phénomène est ressenti comme le résultat de la faim, alors que chez les femmes, il est plutôt interprété comme étant le résultat d’une condition psychologique comme l’ennui ou le stress. De surcroît, les femmes ont plutôt tendance à souffrir de sentiments de culpabilité ou de remords après s’être laissées aller à leurs envies irrésistibles.

 

Le Dr Peter Rogers, psychologue expérimental à l’Université de Bristol, explique :

 

 "Très souvent, un aliment compulsif correspond à un interdit : le chocolat par exemple. Si cet aliment est évité consciemment, le désir s’accroît alors à tel point que la personne finira par craquer. Puis la culpabilité et le remords prennent le dessus, entraînant la résolution de résister la prochaine fois".

 

Somnolences ?

 

Les effets des nutriments individuels dans les aliments ont été largement étudiés mais à ce jour, on ne dispose pas véritablement d’éléments montrant leur impact sur l’humeur. on trouve par exemple autant d’études montrant que les glucides rendent les gens plus calmes, voire somnolents, que d’études qui ne font aucun lien entre glucides et humeur. Il se pourrait que les gens ne réagissent pas de la même manière aux composants d’un produit, comme c’est le cas avec la caféine. La réaction à la caféine semble en effet varier d’un individu à l’autre. si certains peuvent consommer plusieurs tasse de café sans en être affectés, d’autres se sentent stimulés dès la 1ère tasse.

 

De grandes attentes.

 

Il peut y avoir une interaction entre la nourriture et notre chimie corporelle ; mais l’impact de nos attentes en ce qui concerne notre comportement alimentaire ne doit pas être sous-estimé. Par exemple, si un mets ou une boisson particulière entraîne d’ordinaire une amélioration de notre humeur ou une stimulation, le phénomène se déclenchera, même en l’absence de l’ingrédient actif !

 

Il ne fait aucun doute que le goût des aliments et le plaisir de la dégustation peuvent améliorer l’humeur et avoir un rôle euphorisant.

 

Mais les effets spectaculaires du "péché mignon" sont souvent tempérés par le sentiment de culpabilité. Le Dr Rogers nous fait part de cette recommandation qui devrait nous permettre de tirer le meilleur partie d’un bon repas :

 

"Le plus important est de ne pas culpabiliser lorsque vous mangez. Ainsi, il faut dissocier votre relation avec la nourriture et développer des habitudes alimentaires saines. Vous pouvez par exemple organiser votre consommation de mets favoris, de manière à en tirer le meilleur plaisir, mais pour autant vous laisser aller à des excès"

 

 Le Site à consulter / Information sur l'Alimentation : eufic  

 

Par Gaetanne42 - Publié dans : La Santé par les Aliments - Communauté : tout LYON - et ses environs
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